Divers

« Petit Noun », création sonore de Jean-Bernard Hoste.

Revisiter un classique? Un jeu d’enfant avec l’artiste Jean-Bernard Hoste!

Les élèves de la classe de CE1-CE2 de l’école Jules Lesieux à Arques ont eu la chance de travailler avec le musicien, Jean-Bernard Hoste à la mise en son d’un album pour enfant. Durant quatre séances, ils ont travaillé à partir de l’album Petit Noun de Géraldine Elschner dans le but de créer une récit sonore.

Ainsi, Jean-Bernard a pu leur apprendre à réciter un court texte en prenant soin d’être compris grâce à l’articulation, le volume de la voix et en utilisant des intonations différentes pour exprimer des émotions. Plusieurs heures de montages des enregistrements des voix, ont permis au musicien de concevoir un livre audio exceptionnel, dont il a lui-même créé le paysage sonore à partir de divers instruments (Daf, tambourin, mandoline …), auxquels les enfants ont aussi pu s’essayer!!

Ce jeudi 28 mars, les élèves, stars du récit sonore, étaient très fiers de partager le résultat de leur travail avec leurs petits camarades, ébahis par le résultat.


Vous aussi, tendez l’oreille et admirez le travail réalisé par Jean-Bernard et les élèves!

Si chacun des élève participant recevra un exemplaire CD du récit, d’ici quelques semaines par l’école, le titre « Petit Noun« , est dores et déjà disponible sur internet. Alors n’hésitez pas, pour une écoute originale et en musique de l’album, cliquez ici!

Avec Hugo KOSTRZEWA, les goûts et les odeurs, on en discute!!

Un atelier pas comme les autres à l’école DOLTO à Helfaut!!

L’artiste gastronome Hugo Kostrzewa a rencontré ce lundi 25 mars les classes de CP/CE1 et CM1/CM2 de l’école Dolto à Helfaut pour une première séance de dégustation et d’ »olfaction à l’aveugle » (comprenez : la dégustation par l’odeur).

Dans ses mallettes,un tas de choses insolites à sentir dans un premier temps, agréables ou beaucoup moins : fleur d’oranger, cèpes séchés, pâte à modeler ou la très célèbre colle Cléopâtre!

La Madeleine de PROUST à l’honneur de l’atelier…

Chacun a pu exprimer ses ressentis face à ces odeurs : les associer à une couleur (réelle ou imaginée), à un mot  ou au son qu’elles évoquent (miam ! beurk ! crac ! youpi !), le souvenir qu’elles font ressurgir (la cuisine de mamie, la forêt, un moment de jeu, le goûter) et les sentiments inspirés (sérénité, dégoût, joie, amour…).

Dans un second temps, les enfants ont le droit à une dégustation spéciale et pour le moins brulante et piquante… Selon les éléments goûtés, il s’agit là encore de découvrir les différentes saveurs (acide, amer, sucré, salé et umamie [se rapprocher d’Hugo pour la traduction 😉, grosso modo très savoureux]) et mettre des mots sur les sensations ressenties.

 

Deux autres séances sont prévues : le 6 mai pour une découverte plus approfondie des saveurs, en prévision de piqueniques inédit les 21 et 23 mai. Affaire à suivre donc!

Démarrage en beauté pour Catherine Duverger au musée de l’Hôtel Sandelin.

Premier geste artistique du CLEA 2019: Un atelier Photographie pour s’initier à la technique du cyanotype.

Mi février a eu lieu, au Musée de l’hôtel Sandelin, un atelier de découverte de la technique archaïque du Cyanotype, animé par Catherine Duverger, Photographe Plasticienne résidente du CLEA.

Immergés dans le musée, grâce aux informations distillées une guide conférencière, 6 jeunes âgés de 10 à 15 ans ont pu explorer, en toute intimité, les différents salons afin d’y choisir une œuvre dont ils reproduiraient la mise en scène.Pris en photo par leur bînome, chacun a pu se glisser dans la peau d’un photographe, guidé par les enseignement précieux de l’artiste.

 

Une fois la photo portrait prise, ce sont les céramiques qui ont eu leur quart d’heure de gloire. Immortalisés par les jeunes, les motifs allaient, par un habile procédé de réaction chimique venir se superposer aux portrait photographiés plus tôt.

Cet atelier a donné lieu à la création de gestes artistiques très poétiques, une chance pour ces jeunes de s’initier à cette technique emblématique de la photographie, une première approche de l’art contemporain en somme.

save the date:  séance supplémentaire le mardi 9 avril 2019.

dans le cadre du CLEA, l’artiste organise, cette fois en partenariat avec le Pays d’Art et d’Histoire de Saint-Omer, un second atelier,qui aura lieu, le mardi 9 avril , en partenariat avec le Pays d’Art et d’Histoire de Saint-Omer. Renseignements et réservations: Pays d’Art et d’Histoire de Saint-Omer : Marie Dupretz : 03.21.38.01.62

Le CLEA 2019, c’est parti!!

Le vendredi 1er février dernier a eu lieu, à l’école d’art de Saint-Omer, le lancement officiel du CLEA 2019.

Profitant du vernissage de l’installation « SNAP CRACKLE POP » de Hugo Kostrzewa, à l’école d’Art de Saint-Omer, les 4 autres artistes, Catherine Duverger, Rémi Guerrin, Jean-Bernard Hoste et Fabrizio Pazzaglia, ont pu se présenter aux différents partenaires présents et profiter de ce temps d’échange afin d’offrir un aperçu des projets qui vont être mis en place sur le territoire de la CAPSO durant ces 4 mois de résidence.

De beaux échanges et nouvelle saison exceptionnelle de gestes artistiques à venir !!

L’exposition de Hugo Kostrzewa est visible à l’école d’art de Saint-Omer et ce jusqu’au 26 mars 2019.  

Javiera Tejerina-Risso concourt au prix Opline prize!

Soutenez l’artiste Javiera Tejerina-Risso dans sa course au prix Opline prize !!

 

Actuellement en résidence mission pour le CLEA de la CAPSO, Javiera Tejerina-Risso concourt ces jours-ci pour le prestigieux prix d’art contemporain OPLINE PRIZE.

C’est le public internaute qui désigne le lauréat grâce à la plateforme numérique OPLINE. L’essence de ce prix d’art contemporain en ligne c’est d’avoir le choix, chaque internaute devient le décideur, devient jury d’un prix sur le net issu de la sélection opérée par 10 commissaires de haut niveau.

Ce grand prix du public récompense la créativité numérique dans laquelle s’inscrit pleinement Javiera avec entre-autre, son œuvre « to record water during days ».

Cette œuvre connectée à des bouées situées dans l’océan Pacifique reproduit le mouvement des vagues en temps réel, grâce à un ingénieux système mécanique imaginé par l’artiste. Cette œuvre très poétique incite le spectateur à voyager dans un espace fictionnel où il peut percevoir et ressentir ici et maintenant ce qu’il se passe ailleurs.  

Puisant ses inspirations entre méthode scientifique et symbolique, Javiera explore la notion de mouvement et confronte nos regards aux effets de la nature.

Pour aider Javiera en votant pour elle, c’est par ici!!